Immigration, Exil et Société d'accueil - 1 -
Le poids du passé - les effets du présent
Le poids du passé - les effets du présent

L’immigration,
concept aussi vieux que l’humanité. Porteuse de promesses pour contrecarrer les
causes qui la génèrent. Elles peuvent être idéologiques, sociales, économiques
et / ou religieuses. Des causes qui encouragent, incitent ou poussent des
millions d’individus à passer les frontières avec bagages et capitaux des pays
les moins nantis vers les pays les plus riches. L’immigration est conçu comme
un voyage avec l’objectif de s’installer dans un ailleurs meilleur.
Mouvement
du passé vers le présent et le futur. Aujourd’hui, qualifiée de mobilité
internationale des ressources humaines. Mobilité au-delà des frontières. Dans
son ensemble elle aide à mieux appréhender les grands changements qui
interviennent dans le monde et facilitent le transfert du savoir ... Tout le
monde le sait, me diriez-vous !

On apprend à vivre l’incertitude, le risque, une autre précarité mais on apprend aussi à jouir d’une vraie intégrité physique et mentale et aussi minime soit-il d'un devenir meilleur. En l’espace de quinze ans, depuis le début de ce millénaire des changements politiques, sociaux, scientifiques, technologiques, etc. se font avec une rapidité fulgurante que plus personne ne maîtrise. Les lois, les règlements, les principes sont soumis à des modifications majeures et permanentes.
Les
valeurs universelles et sociétales partagées par presque tous les peuples sont
soumises à la concurrence de nouveaux paradigmes … concurrence tellement féroce que seuls quelques groupuscules osent encore les défendre.
La peur du nouveau et de l’inconnu génèrent de l’inquiétude qui se transforme à son tour en frayeur. Les individus s’affolent. Une forme d’effroi s’installe et l’hostilité s’affiche pour devenir une phobie … les personnes victimes des rejets de la part de leurs environnements humains et vivant des souffrances psychiques cherchent dans l’histoire des langues les mots appropriés pour se défendre et dénoncer ces perceptions, ces actes qui les marginalisent.
La peur du nouveau et de l’inconnu génèrent de l’inquiétude qui se transforme à son tour en frayeur. Les individus s’affolent. Une forme d’effroi s’installe et l’hostilité s’affiche pour devenir une phobie … les personnes victimes des rejets de la part de leurs environnements humains et vivant des souffrances psychiques cherchent dans l’histoire des langues les mots appropriés pour se défendre et dénoncer ces perceptions, ces actes qui les marginalisent.
À suivre
Ferid Chikhi